Non, les chief happiness officers ne sont pas la pour gérer le bonheur des employés

Non, les chief happiness officers ne sont pas la pour gérer le bonheur des employés

février 12, 2019 0 Par Nico

Responsable du bonheur en entreprise, le CHO ou feel good manager, est arrivé en France à partir de 2015 mais reste moqué.

C’est un métier

Formalisé dans les années 2000 chez Google, ce nouveau métier se rencontre dans les Start-up du numérique mais aussi dans les grandes entreprises. On trouve de plus en plus de professionnels RH ou en communication, qui se revendiquent CHO sur Linkedin et Viadeo. Ils répondent aux difficultés de recrutement, face à de jeunes diplômés qui demandent un environnement de travail cool et épanouissant.

Organisateur de fêtes ?

Oui, aussi. Mais il ne suffit pas d’installer des tables de ping-pong et encore moins de contrôler la présence des employés à un apéro. L’objectif est de favoriser la convivialité, d’apporter réellement le bien-être au travail. Des manifestations ponctuelles sont organisées en fonction de la situation de l’entreprise, du moral des salariés. Le CHO est un manager qui écoute, impulse une dynamique, donne le sourire.

Faciliter le travail

Avec un management moderne, les entreprises cherchent à valoriser leur image, à garder leurs collaborateurs. Un CHO traite des difficultés liées au travail et augmente la productivité. Cela peut passer par la livraison de paniers bio, des formations amusantes autour du sport, de la relaxation ou l’aménagement de l’espace de travail via des open space ou des espaces de coworking. Plus sérieusement, le mal-nommé « responsable du bonheur » intervient aussi pour améliorer les problèmes de transport, de parking, de garderie… Bref, le CHO favorise le bien-être tant recherché.